vendredi 11 novembre 2011

M.E.N vs D.S.K






Le 29ème est terminé. On l'attendait tous au café des délices à s'enduire le corps de jasmin, à pisser du thé à la menthe sur la révolution et à enflammer des pages et des pages de son Mont Blanc rempli d'Harissa, on l'a retrouvé au Sofitel.
Tunis-New York. C'est Ben Laden qui doit se retourner dans sa flotte.
Taddeï nous l'avait pourtant dit au soir de la mort du Grand Barbu :
 NABE EST SUR LE COUPS ! Une lueur d'espoir m'habitait...

Six mois après c'est la surprise ! « Le premier roman sur l'affaire »
Nabe publie L'enculé. Sur le coups, j'émet une petite déception sur le choix du sujet mais pas le temps de jouer les étonnés, je m'aperçois que seulement 2000 exemplaires on été tirés, il me faut 24 balles absolument.
Marc-Edouard Nabe est l'un des seuls écrivains comme Vian, Céline, Bloy, Bukowski qui pourrait écrire des milliers de pages sur le bouton AV d'une télécommande Philips qu'une vilaine euphorie jubilatoire m'envahirait du premier au dernier paragraphe.
Nabe est un auteur érectile, son style est bandant. La couverture sombre et le titre éclatant m'éblouit enfin. Interdit d'écorner devrait t'il indiquer sur la quatrième de couverture nue, sobrement tatouée du numéro 29.
ça commence au quart de tour, j'enrage d'avance de le finir d'une traite. M.E.N a attraper le nez et les couilles du nasique Dominique au vol et nous fait croire que tout n'est que fiction dans son roman.Mais le subterfuge est trop improbable, on reconnaît le nabot dans le ventripotent au premier regard ! Nabe veut qu'on se marre là où l'on devrait être choqué. Si bien qu'un personnage juif séfarade antisémite qui écoute des chants nazi et qui se torche le cul avec du Wiesel, prix Nobel de la paix et oui c'est marre !
Il est d'usage de dire que Marc-Edouard Nabe est un antisémite refoulé, sous prétexte que ses références en laissent plus d'un pantois : Bloy, Bernanos, Celine... mais après lecture de l'ouvrage, admirant l'effet dénonciateur du communautarisme exacerbé comme la prouvée cette affaire, je trouve que ce livre est néanmoins une ode à la femme juive façonnée dans la plus grande délicatesse :
« Les filles sont belles, OK, surtout en treillis ( j'adorerais baisser brutalement le pantalon kaki d'une grande juive de Tsahal et lui fourrer aussitôt sa chatte hyper poilue), mais sinon pour y vivre, c'est nul . » Fantasme. Ce court passage annonçant pour plus tard, la scène de cul dans la salle de cinéma de DSK à TriBeCa avec cette jolie new-yorkaise nymphomane rencontrée à la synagogue.
On peut dire aussi que toute cette mise en scène n'eu pour but que d'intensifier l'antisionisme de Nabe et la perversité de DSK créant ainsi une sorte de monstre à deux têtes hyper réaliste et comique.
L'histoire est rondement bien menée, au détail près et même plus car aucune affinité ne lie l'auteur et son personnage, tout est permis. Nabe va loin pour nous mais jamais assez pour lui-même. Le monde entier connait cette affaire, elle est encore toute fraiche dans nos têtes, c'est pourquoi l'on peut croire à un pari risqué. Il semble gagné d'avance.

mardi 30 novembre 2010

Le Louvre


Le Louvre c’est quand même d’une splendeur sans mots, tous ces tableaux grandiloquents d’une perfection photographique, tout ce labeur picturale dans le détail, léché au pixel près. Consortium d’artistes du même genre réunis dans un grandiose labyrinthe tapie de rouge hémoglobine et n’ayant pour seul but le dépucelage de notre regard, du beau, du moche, du nu, de l’extase et de l’incompréhension.
À mon avis, on ne peut bander sur l’art qu’expose cette galerie sertie de véritables pin-up sur toiles qu’aux heures de fermetures du musée parisien. Lorsque l’américain ventripotent lambda et sa consœur du continent asiatique seront à milles lieux d’ici, entre deux bateaux-mouches et un macdo me direz-vous, d’un chauvinisme pâteux et qui avec le temps n’est devenu pas plus immoral que ça.
Pas seulement, pas seulement il y a les autres. Pourquoi montrer toujours du doigt les mêmes sans cesse ?

La masturbation est un bienfait solitaire. Tout aussi charnelle que peut-être une œuvre face à un corps véritable, qu’il soit physique ou métaphysique, le désir dénonce toujours une certaine gêne envers le voisin et l’on a honte la plupart du temps, d’éprouver une telle joie. (J’omet les vicelards et les nudistes de cette description qui prônent comme un boulet ce problème psychologique du père, de la sexualité infantile etc.)La masturbation culturelle prévaut sur l’actualité mais en aucun cas sur l’art et l’art se vit seul, seul avec son je. « Que pense-je de cette œuvre ? » Laissez-moi me branler en paix et vive les salles obscures !

Cela tombe bien, aujourd’hui je me rend au Louvre pour y voir une pièce de théâtre. Quel rapport ? Je ne sais pas, sans doute avec la pièce en elle-même, sans doute avec rien, une simple invitation. Du théâtre au Louvre, comme c’est loquace. Du mouvement artistique au milieu d’œuvres gesticulantes mais néanmoins mortes, je m’en lèche les babines. Un peu en retard comme à mon habitude, je monte quatre à quatre les marches de la bouche du métro Louvre-Rivoli et en quelques enjambées, me retrouve dans la cour Carrée. Le soleil s’esquive et les bâtiments s’accommodent peu à peu d’une fine robe d’or. Un saxophoniste déposes affectueusement des notes graves sur mes pensées et s’envolent dans le ciel comme ce nuage de mon œsophage. J‘ai comme une vague de froid qui m‘envahit. Je dépose en vitesse ces quelques pièces dans le bonnet en forme de bol et il décocha une rapide mais non sans talent improvisation parkérienne pour me remercier. C’est moi qui le remercie.
Je rentre dans la pyramide mitterrandienne, passe le portique avec succès et m’en vais grandir un peu plus cette queue gargantuesque qui m’est toute dédiée. J'attend très peu et me faufile enfin à travers ses couloirs au style d’autres fois.
Nous sommes tous, seuls, bandant de tout notre intérieur, l’instant présent que nous procure ces peintures. Quel orgasme!
On prie la foule de bien vouloir s’assoir, la pièce va bientôt commencer.
Nous sommes en plein milieu d’un carrefour. Tous les côtés mènent au Rhum de la démesure, de l‘extase et de la gouache, du Sud au Nord, de l’Est à l’Ouest. Au milieu, un lit à roulettes où y est allongé un homme, un acteur pour la première fois comédien de théâtre, un moyen brun, barbu de trois jours au tempérament excentrique et au jeu désaxé. C'est Romain Duris. Une gueule comme on dit, qui nous communique sa joie comme sa peine avec fougue, il fait son métier quoi. Il dors ou du moins fais semblant, en tout cas c'est étonnant il n‘a pas ouvert l‘œil depuis que je suis arrivé. Nous sommes prêts, la tribune de cinq longs bancs pour autant de marches est comble. Voilà le metteur en scène qui serre la main aux derniers arrivants, Patrice Chéreau. Gros ours à tête carré, des yeux bleus toujours dans le vague. Il garde la parka qu'il a du piqué à Houellebecq que lui-même tient sur ses épaules à chaque sorties publics depuis bien 20 ans. Le gladiateur Chéreau passe devant la scène, tête basse, on dirait qu'il récite une incantation, une prière pour son poulain comme un homme avant de mourir avant l'âpre bataille du cirque contre les lions et d'autres hommes de combats. Il a une sorte de tic que je n'arrive pas a parfaitement distingué, je laisse présumer un stress bien qu'étrange pour la bête théâtral qu'il est, l'envahir profondément.
Je lis le dossier de presse. Adaptation d’une pièce de Koltès son ami à Chéreau rencontré il y a de ça 30ans, voilà pourquoi ce stress énorme... C'est l'histoire d'un homme qui va mourir et qui veut retarder cette mort par la narration de ses aventures patibulaires. Romain Duris est seul sur scène pendant une heure trente. Il en faut pour filer ses couilles à un non-initié de la kabbale des cours Florent ou de ceux de Simon, qu’il jongle avec devant toute la lie des grabataires à pigeons parisiens qui polluent la critique française de leur envolées lyriques aux relents d’égouts et de cyprines tièdes.
Quand soudain, un sursaut. Duris revient parmi les morts nous hanter d’un long râle caverneux, bien décidé à ne plus jamais y retourner. Ça commence…

lundi 15 novembre 2010

Dov Charney, créateur d'American Apparel





Je crois que j’écris un bouquin franchement inutile. Sur un mec inutile. Un créateur de tee-shirt. Pour riches. Ou un petit peu. Si vous n’êtes pas affilié au milieu de la mode d’une quelconque manière et que vous en ayez véritablement rien à foutre, je ne vous empêche pas de refermer ce petit ouvrage et cela, rapidement. Mais si comme moi, vous n’êtes pas du tout affilié au milieu de la mode, d’une quelconque manière, que vous en ayez franchement rien à foutre mais que vous vous dites, tiens ce petit préambule irrite mon indifférence et qu’après tout un bouquin qui donne pour héros, un créateur de fringues, pas banal, qu’il ne parle peut-être pas et je vous le dit tout de go, du tout de fringues. Ce type doit être intéressant. Alors ça, ça pourrait me plaire.
Ce type n’est pas intéressant et c’est justement pour ça que j’ai choisi d’en parler. Je dit bien d’en parler car je ne vais rien vous apprendre de plus que vous ne pourrez en lire sur un mauvais article du magazine Elle, du Grazia en l’occurrence où il m’en ai venu l’idée. Ce n’est pas une biographie, je n’ai pas fait d’importantes et harassantes recherches sur lui. Je ne voulais pas en savoir plus que vous. En fait, mis à part qu'il soit né le même jour que moi à 21 ans d'écart,une seule chose m’intéressait chez ce type, Dov lorsque je lut l’article. Sa photogénie patente. Tout droit sorti des films seventies de Bénazéraf avec la dégaine de porno star qui va avec. La quarantaine passée, de grosses lunettes fumées, une bonne moustache qui fait le lien entre deux rouflaquettes finement coupées. Le torse-poil béant.

Au moment où je lu ce fameux article, j’entreprenais la lecture de Lolita par Nabokov créant de toute pièce, le plus émouvant des pédophile du siècle dernier j’ai nommé Humbert Humbert. En voyant ce type avec une gueule de maquereau fraichement dans le métier, le sourire au garde à vous, entouré d’une ribambelle de gonzesses bien jeunes en petites culottes et haut de corps American Apparel, les jambes enroulées les unes sur les autres comme un délicieux plat de pates, je me suis dit que ce Dov allait me faire rire. Il reste de la sauce pour les carbonara ?

samedi 13 novembre 2010

Les enfants du jazz sur AlainZaninni.com





Merde. Me voilà enfin publié.

Enfin, publié c'est un grand (gros?) mot. Un webmaster affilié à la rubrique Blogs,internet,etc. aurait pris la peine de se rendre sur google, taper Marc Edouard Nabe dont je parle dans un de mes précédent articles -lus que par moi-même et quelques proches vu le nombre de commentaires ne dépassant pas la barre des zéros- et de tomber par un infime et pur hasard sur mon blog, le copier-coller à la suite de nombreux autres sur le site AlainZannini.com en résumant mon "texte" ce qui est assez élogieux pour une première critique par trois points d'interrogations.

Pourquoi??? Tout simplement pour rien, pour montrer qu'on parle de Nabe partout et nul part comme l'on parle des grands auteurs.

Je ne m'en suis aperçu qu'aujourd'hui par pur hasard, deux mois après son "copie-collage" sur le site sans que la personne ne m'ait "lâcher un comm'" pour me faire part de la nouvelle. Dure loi de la jungle qu'est Google.
Et puis après tout, si j'ai choisi de monter un blog c'est bien pour l'assumer.
C'est Passer l'érection de ma découverte comportant entre autres, éjaculations de liens, de photos et de "j'aime" postés sur mon mur facebook, que je prends peine à relever la qualité médiocre, quasi-fécale de mes trois bouts de phrases assemblées.
Je me rend compte alors que ces trois points d'interrogations collent parfaitement au texte. On penserait aux 7 attribués dans je-ne-sais-plus-quel-magazine que ma grand mère feuillette pour être au fait du programme télé ou alors des smileys heureux ou haineux du Télérama (ah, je m'en souviens de celui-ci!). Ces trois points marqueraient une énorme incompréhension du-dit lecteur que je ne nie aucunement après relecture faite.

Ainsi, je ne comprend pas comment on a pu laisser paraître d'inutiles "articles" de blogs définit comme " le sexe du néant littéraire" qui ne mériteraient pas même la parution dans le forum-poubelle du site qui connait ses dernières heures,le camion benne a pris du retard. J'entends bien que certains articles écrits par de soigneux journalistes tirés de sites journalistiques prenant parti ou non pour Nabe aient place dans cette rubrique mais moi??? moi le pseudo-blogueur n'étant en aucun cas l'archétype de "Jean-phi" le personnage déluré et atypique du dernier bouquin de Nabi.
Comment ai-je fait pour passer, sans le vouloir, par la petite porte de ce génialissime site qui éjecte la crasse d'internet sans prendre de gants???

vendredi 12 novembre 2010

Thelonius Monk.


Thelonius Monk. Quel blaze!

J’aimerai tellement appelé mon fils The-lo-nius. Ah oui, ça aurait de la gueule. En hommage. Thelonius Tribute to en deuxième prénom pourquoi pas.
Monk. Le « father » pour les uns, le « Chopin » pour les autres.
Thelonius c’est le pianiste à l’état impur. Ces doigts tordus, sa négritude exacerbé, sa nonchalance, son talent, ses chapeaux excentriques, ses longs manteaux, sa femme, ses enfants, sa vie d’aliéné, son jazz à lui.
Je ne l’écoute pas pour me détendre, il me fait trop perdre haleine. Sa musique est un longue course semé d’embuche, une course de haies trop grandes pour que je les sautent si bien que je m’écrase à chaque tentative, chaque notes. Il accélère le tempo quand il veut, c’est lui qui gère. L’homme libre.
Je me rends compte que je n’écris pas du tout ce que je voudrais dire. J’aurai du laisser Nabe en parler seul comme il le sait si bien. « Je suis seul, la littérature est mienne. »
Thelonius était lui aussi seul dans tous ce capharnaüm jazzique. Il ne le savait pas. Ou en tous cas ne le montrait pas physiquement. Ces titres par contre prouvait une grande qualité de narcissisme, monk’s mood, Thelonius, blue monk,, monk’s point. Ou n’était-ce qu’une technique commercial comme bien d’autres.

J’écris, j’écris et je ne l’entend plus, mes doigts frappent les touches de mon ordinateur trop brusquement. C’est le noir complet. Silence…
Je revis, que dire après ça? Rien.

jeudi 4 novembre 2010

Café Dupont


Bon, j'écris, je réécris.
Attablé devant mon portable Apple, mon I...Acer pourri qui déconne quand je copie-colle des mots sur le traitement de texte Works si bien qu'il m'efface tout par haine, par vengeance, par jalousie, qui passe de 24 images à 2 par secondes quand j'ordonne le visionnage d'une vidéo et qui tiens absolument a me faire écouter de la musique dans une baignoire. ça fait de l'écho, impossible de me concentrer. Et qui...et qui...

Je l'ai dit précédemment, il me faut lire de façon frénétique pour pouvoir écrire. Je suis influencé par mes auteurs favoris, je prends leurs mots, leurs émotions, leurs styles et j'en fais ma merde que j'empile minutieusement dans mon coffre fort, ce putain d'Acer. Pas radin pour un sou, je tente une quelconque reconnaissance dans la parution d'articles sur ce blog inconnu au patronyme littéraire si reconnu. Je ne répond même pas de Scott Fitzgerald, j'ai juste lu son recueil de nouvelles comportant par ailleurs, l'étrange histoire de Benjamin Button.
Butant honteusement sur Gatsby le Magnifique dès les premières pages, j'ai abandonné pour mieux, un jour, m'y remettre.

L'antisémite de Céline s'est suicidé au cours d'un long voyage au bout des mes entrailles, Humbert Humbert croule encore sous les lourdes pages sablonneuses de La Rochelle, il se fait prier le bougre.
J'ai coincé la bouchère de la rue Gomboust entre deux côtes de porcs, elle m'a enfin filé du Nabe en broche! J'exalte! J'ai...j'ai...j'ai...
Il parvient au bout de son génocide de l'intelegenzia sur 800 pages et je tarde a le tuer lui-même. Encore quelques pages, encore ! J'hésite à me coller une indigestion alimentaire forcé m'imposant le repos sur le trône. Les chiottes, lieu ultime pour lire en toute tranquillité. Quand sortir alors ? Une fois le besoin accompli? Surtout pas! Deux solutions s'offrent à vous: La fin du livre vous permettant par ailleurs de vous essuyer avec si celui-ci en est digne ou alors le fourmillement de n'importe quel membres due au temps sévèrement écoulé le cul sur la lunette en plastique, vous obligeant à vous lever.

Houellebecq pour finir. Pas son meilleur bouquin, enfin où j'en suis pour le moment ne me fait pas tirer l'asticot. Peut-être parce qu'à trop lire les critiques - fraichement démontées par Nabe- qui l'ont incendié en prétextant qu'avec celui-là, c'est sur il l'aura son Goncourt. "Il a enfin compris que le monde n'est pas sexuellement névrosé sous prétexte que lui l'est." Fini les mots crues, les scènes vaches... MOUAIS !

Bref, ils me font écrire ses salauds. J'en ai marre de parler de buko à chacun de mes textes mais bon, je raconte ce que je connais et ça m'amuse bien pour le moment.

jeudi 28 octobre 2010

Samo©


Je suis le nouveau SAMO©. J’écrit des phrases à tire-larigot sans en savoir le sens ni l’émotion. Basquiat avait ce talent lui, de savoir. Il est mort à 27 ans. « J’ai tout fait, qu’est-ce tu veut que je foute d’autres ? »
Moi, pour l’instant j’ai rien fait et il ne me reste que 7 ans avant d’en avoir rien à foutre.

Instantanée artistique. Sorte de gélatine noirâtre qui gicle de mes couilles et s’étale sur le papier blanc pâle. Je réfléchit mais ne bande pas. Fantasme.
J’en ai marre des métaphores phalliques. Filez donc et n’oubliez pas cet enfoiré de Bukowski!

Le paquet de cigarettes posé à côté de moi sur le bureau me fait du gringue. Il me nargue, me drague et me drogue.
Derrière moi, ma chaine Hi-fi passe du Basquiat’s Sound. La fumée imposante de nicotine s’étend dans ma chambre depuis mes amplis si bien que je touche mon nez de peur de l‘avoir égaré. Je divague, mes yeux se troublent alors je les frottent nerveusement. Ca y est! Je vois le clavier, mes doigts se remettent à tisser cette toile de vie que je viens juste de commencer. Pas de cendrier.